Je me demande ce que je vais devenir...
Je me suis réveillée dans un lit d'hôpital, j'avais un tube dans la bouche et une machine m'aidant a respirer a coté. Après qu'une infirmière soit venue me le retirer et qu'un troupeau de médecins m'ai fait tout un tas d'analyses, ils m'avaient laissée seule dans la chambre où je m'étais réveillée quelque heures plus tôt. On m'avait dit d'attendre, que quelqu'un allait venir. Mais ça faisait un bout de temps maintenant que j'attendais ce « quelqu'un ». Je ne me souvenais de rien. Le premier souvenir que j'avais était celui de la sensation du tube en plastique m'aidant à respirer dans ma gorge. Je ne me souvenais vraiment de rien. Je ne sais pas mon nom, si j'avais des parents quelque part, des amis... Tout était noir dans ma tête.
Quelqu'un frappait a la porte de ma chambre. Un homme vêtu d'un long manteau noir entra dans la pièce.
??? (En s'asseyant) : Je m'appel Michael. Je travail dans un orphelinat... Je m'occupe d'enfants... comme toi.
Moi : Qui je suis ?
Michael (en me regardant droit dans les yeux) : Ce que je vais te dire ne seras pas simple a entendre... Mais ça pourrais peut être te servir pour te souvenir de quelque chose. Est-ce que tu veux entendre ce que j'ai à te dire ?
Moi : Allez-y, de toute façon sa ne pourrais pas être pire...
Michael (en se penchant et croisant les doigts) : Tu a eu un accident. Je rentrais chez moi quand j'ai vu de la fumée au loin. Quand je suis arrivé, j'ai vu une voiture en bas d'un ravin, elle était retournée sur le dos et il y avait des personnes dedans. Tu étais attachée au fond de la voiture retenue par ta ceinture de sécurité. Cela fait bientôt trois mois maintenant que tu es dans cet hôpital... On a jamais su comment tu t'appelais.
Moi : M-mais... et les autres personnes.... Je veux dire....celles qui étaient avec moi dans cette voiture ?
Michael : Je suis désolé.... Il n'y avait que toi qui étais encore en vie quand je suis arrivé. Nous supposons que les personnes avec toi étaient tes parents et ton frère.
Moi (les larmes aux yeux) : M-mon.....frère ?
Michael (l'air très grave) : Oui, ton petit frère. Vous.........vous étiez l'un a coté de l'autre quand je vous ai trouvés.
Tout s'écroule autour de moi. Alors je n'ai plus rien. Il ne me reste plus rien. Mes parents, mon petit frère... mon univers s'écroule. J'ai du mal a respirer.
Michael (se levant et me mettant ses deux mains sur mes épaules) : Calme toi...
Me calmer ?! Je voudrais bien le voir à ma place, lui !
Je prend une profonde inspiration et je ferme les yeux... au bout de deux trois minutes je commence enfin a respirer normalement.
Michael : est ce que tu te souviens de quelque chose ? De ton nom ? D'une image peut être ?
Moi : Je ne mes souviens de rien... même pas de ma propre famille. Je ne sais pas quel âge j'ai, ni ma couleur préférée. Si j'ai un petit ami, dans quelle école je vais, ni le prénom de mes amis. (Je me prends la tête entre mes mains), je ne me rappel même pas le mien.... (Le regardant) Quesque je fais ?
Michael : J'ai été prévenu par l'hôpital que tu t'étais réveillée... apparemment je suis la seule personne que tu connaisses... Je t'ai déjà dit que je travail dans un orphelinat... Je te propose un marché...
Moi (essuyant mes larmes) : Allez y au point où j'en suis de toute façon ça ne peut pas être pire.
Michael : Tu viens à l'orphelinat avec moi. Tu y auras au moins un toit et de quoi manger. Sinon c'est les services sociaux qui s'occuperont de toi. Tu seras placée dans un foyer pour jeunes et tu seras peut être placée dans une famille d'acceuil... Mais je te préviens que si tu viens avec moi a l'orphelinat ce n'es que temporaire.
Moi : Comment sa ?
Michael : Il faudra que tu sois adoptée par une famille. Nous ne pourront pas te garder éternellement... Tu comprends il faut que l'on donne leur chance a d'autres aussi.
Moi : Je dois vous donner une réponse tout de suite ?
Michael (en se levant) : Je dois m'absenter pour signer tes papiers de sortie. J'en ait pour un quart d'heure. Pendant ce temps là, réfléchi a ce que tu veux faire.
(Puis s'accroupissant à ma hauteur en fouillant dans sa poche) Je ne peux pas te dire que je sais que je comprends ce que tu ressens. Probablement personne ne peux le savoir. Mais tu dois avancer. Je sais c'est vraiment stupide de ma part de te dire ça maintenant, je viens de t'apprendre quelque chose qui vient de changer ta vie, mais (il sort une chaine en or de sa poche avec un médaillon en c½ur) quand je t'ai trouvée sur les lieux de l'accident ta mère tenait ceci dans sa main. Pardonne-moi de l'avoir pris mais après avoir découvert que tu étais la seule survivante, j'ai pensé qu'il fallait que tu aie un souvenir de tes parents, de ton frère, de ta vie d'avant.


